Auteur Messages

28 octobre 2013 à 16 h 50 min

Vous êtes un adepte du paillage, expliquer-nous comment vous vous y prenez ?

27 janvier 2014 à 11 h 57 min

Bonjour à tous,

Couverture des sols, amélioration de la vie du sol, préservation des espaces végétalisables, le paillage est pour moi un outil très performant qui remplit de multiples objectifs du jardinier soucieux de préserver son environnement.

Paillis de broyat dans les allées potagères, essentiellement constitué de broyage de branches issues de tailles d’arbres, arbustes et haies vives. Ce paillis me permet « d’évacuer » les tailles de laurier, et petites branches de cyprès et thuyas dépassant des haies limitrophes.

Sur les bandes de  culture, paille récupérée dans des manifestations, broyée mélangée aux restes de tontes (la tonte se fait avec une tondeuse à main à lame hélicoïdale). On peut réaliser du semis sous paillis au printemps (haricots, petits pois). Le paillis de feuilles mortes et de tonte sert également en couvert végétal.

Sous les framboisiers, myrtillier paillis d’épines de pin et sapin (recyclage du sapin de noël par exemple).

Sous les courges, tomates… paillis paille et broyat de branches.

Le reste du broyat… au compost pour les apports carbonés, en mix avec feuilles mortes, fleurs fanées…

En saison, les fanes de légumes non consommées sont laissées sur place pour participer à l’apport de matières et de minéraux.

 

29 avril 2014 à 13 h 07 min

Pas de broyeur mécanique chez moi – vraiment trop cher, et le plus petit modèle (très très cher aussi) pas assez puissant, trop bruyant, peu servi et vite cassé.

Donc paillage = Ce qui me tombe sous la main : tonte (je tiens à mon carré d’herbe « politiquement incorrect »), foin (=tonte séchée), petites branchages (issues des tailles ou sorties du compost mur), quelques feuilles, carton (facile à trouver à proximité des commerces). Sous le paillage, du compost ou des feuilles de consoude et d’ortie sur les plantes gourmandes, ou cendre de bois pour les amateurs de potasse dont les limages sont friands (comme les petits pois), et par dessus une couche de ronces séchées qui découragent quelque peu les chats, le merle et les limaces.

Broyeur public : J’ai d’ailleurs demandé à ma mairie d’étudier la possibilité de mettre un broyeur à la disposition du public, de la même manière qu’il y avait autrefois un four à pain public dans chaque village. Cela pourrait être une idée pour un jardin collectif aussi, et un moyen pour faire des rencontres entre jardiniers de jardins privés et ceux du jardin collectif.